domingo 13 de diciembre de 2009

Little pirate and little whale

J'ai fait ça pour une persone que ne le merite pas. Il y a des personnes que ne reconnaissent pas la tendresse mème quand elle est just en face d'eux. Personnes qu' habitent dans un monde sordide et moche ou il n'y a que des afrontements et competitions. Elle n'arretera jamais de chasser baleines.




martes 6 de octubre de 2009

Trenes

Al atardecer nos cruzamos con montones de trenes abandonados sobre reailes donde crecía sin límites la hierba.Trenes muy antiguos. Incluso alguna antigua máquina de vapor. Llenaban estaciones y vías muertas a la entrada de salónica.
En cierto modo fue una premonición, porque después subimos a un viejo tren rumano que nos trajo un trocito de juventud.
Un tren tan idéntico a montones de trenes de los de antes que fue como sentirse de nuevo en casa. Me podía mover por el tren sucio y maloliente con los ojos cerrados, como si hubiera pasado antes muchas otras noches ene sos vagones. reconí cada ruido, cada oscilación y hasta el tacto de las cosas somo se reconocen los paisajes de la infancia.
El golpe de viento con olor a quemado que entra por una ventana bajada en el pasillo y te golpea la cara. El clok-clok-clok que hace el dispensador de jabón del baño al girarlo. El roce de las plataformas rugosas que tapan la unión de dos vagones y se mueven con los latigazos del tren. La tapa metálica de dentro de la taza del water que golpea metálica al ritmo del aire que se cuela por abajo. El hueco para el equipaje que hay encima de la puerta del compartimento. las paredes de formica pintadas imitando madera. El cierre sordo del pestillo que segura la puerta. Y despues, el rugido suave, el traqueteo constante y el temblor que te acuann en la litera. Oscilante. Más tarde el golpe de las llaves de los aduaneros en las puertas del pasillo, hasta llegar a la nuestra, despertándote en la frontera. Por la mañana ya, el mismo modo de llamar, con una llave, del revisor que nos avisa de que estamos a punto de llegar, y nos da los billetes.
Un reencuentro de sensaciones que, como todos los reencuentros, uno acepta como si esos trenes y todos esos roces y ruidos jamás se hubieran ido.
Felicidad.

viernes 7 de agosto de 2009

L’intervention avec des enfants en risque d’exclusion sociale // La intervención con niños en situación de riesgo social

Les projets de loisir de courte durée
(by Pablo Urias)
Les objectifs

L'essence de n'importe quel projet d'intervention sociale consiste à identifier les objectifs qu’on veut rejoindre.
Cette prémisse vaut aussi pour les projets de courte durée organisés avec des volontaires.
Un projet ou les objectifs ne sont pas clairs suppose, toujours, un gaspillage terrible d'énergie.
Et l'objectif d'un projet avec des enfants qui sont dans une situation de risque social ne peut jamais être "de" "jouer" ou "de passer le temps", il est nécessaire de donner aux activités de loisir un sens ultérieur. Les jeux et d’autres activités de loisir peuvent être utilisés pour doter les enfants d'instruments qui les aident à surpasser sa situation.
Tout projet de l'intervention sociale doit essayer de se rendre utile pour aider à transformer les conditions de vie de ses destinataires.
On ne peut pas consentir à créer tout simplement des "espaces propres" où les enfants jouissent d'une paix et un environnement amiable différent de son contexte habituel. Travailler dans des petites iles isolées de son entourage n’est qu’un mirage inutile.
Il faut, en plus, utiliser les moyens disponibles pour orienter, même minimalement, la vie des enfants vers un meilleur avenir.

Les mécanismes

Le mécanisme principal est le programme d'activités. Cela signifie planifier en avance les activités que vont avoir lieu chaque jour du projet, et apporte trois avantages essentiels :
-Ça nous permet de dessiner des objectifs éducatifs. La planification oblige aux moniteurs à penser au projet comme un tout. Il nous emmène directement à chercher et spécifier des objectifs adaptés à la durée totale du projet.
-Ça nous facilite la continuité. Seul une l'activité qui se répète jour après jour peut améliorer. En plus on peut avoir des objectifs complexes et avec ça, obtenir des résultats éducatifs.
-Ça apporte stabilité aux enfants. Les enfants qui s'habituent au même schéma journal d'activités (répété jour après jour) s'ouvrent d’avantage à nôtres propositions formatives. En plus, ils adaptent ses schémas mentaux à ceux-là de l'éducation formelle, de telles façons qu’on contribue aussi au succès scolaire.
Le programme se concrète dans des activités. Les activités doivent être choisies à la vue des objectifs qu’on poursuive et des caractéristiques concrètes du groupe d'enfants.
La caractéristique plus importante des activités doit être sa valeur éducative. Comme ça, par exemple, les jeux qui exigent beaucoup d'activité physique peuvent être utiles pour libérer de l’énergie et pour apprendre à respecter les normes. Les chansons actives peuvent être utilisées (à part de pour la stimulation psico-motrice) pour promouvoir les liaisons dans le groupe et le sentiment collectif.
Mais tout cela doit s'orienter aux activités de plus grande transcendance et avec plus de stabilité temporaire. L'activité idéale pour des projets de courte durée ce sont les ateliers. Par exemple, des ateliers de travaux manuels, des ateliers de théâtre, des ateliers de jouets, des ateliers de musique.
Un atelier exige un nombre défini d'enfants (ce qui contribue à travailler le sentiment de groupe), un horaire défini, et l'ensemble d'activités destinées à un unique objectif. Ainsi un atelier de marionnettes peut inclure (en plus des jeux ou chansons qu’on utilise pour mieux gérer le group et rendre l’atelier plus amusant) des activités comme écrire une histoire conjointement, construire des marionnettes, dessiner des scènes et organiser une représentation finale.
La façon de diriger l'atelier doit être, pourtant, adaptée à la réalité du contexte. D'un côté le contexte physique. Un atelier n'est pas égal, si est organisé dans l'esplanade d'un quartier de huttes, que si se développe dans la salle d'un collège. D'autre côté, les caractéristiques des enfants : s'il s'agit des enfants soumis d'habitude à un excès de discipline, l'orientation des activités sera très différente que s'il s'agit des enfants qui se montrent incapables d'accepter des normes sociales. La même chose s'il s'agit d'un groupe d'enfants habitué à faire tout dans un seul groupe (la bande d'un quartier, toujours ensemble) ou des enfants qui viennent de se connaître et sont encore fort individualistes.
En tout cas, l'objectif final consiste en ce que le projet d'intervention de courte durée aie influence sur la vie des enfants ; l’idée c’est que quand le projet finira, dans l’endroit ils restent des résultats durables.
Quelques exemples.
Sur un champ de réfugiés les enfants ne se connaissent pas entre-soi et ils sont absolument dépourvus de toute discipline personnelle.
Dans un quartier de huttes les enfants forment un groupe très uni mais ils repoussent les normes sociales et l'éducation formelle
Dans un camp scolaire les enfants sont soumis à trop de discipline externe et ont déjà des groupes formés.
Dans chaque lieu le travail doit être différent, car les objectifs le sont aussi.



==============================
VERSIÓN ESPAÑOLA

==============================


Proyectos lúdicos de corta duración
(by Pablo Urias)
Los objetivos
La esencia de cualquier proyecto de intervención social consiste en identificar los objetivos que se quieren alcanzar.
Esta premisa vale también para los proyectos de corta duración gestionados con voluntarios.
Un proyecto sin objetivos claros supone, siempre, un desperdicio terrible de energía.
El objetivo de un proyecto con niños en situación de riesgo social no puede ser jamás “jugar” o “pasar el tiempo”, es necesario dar a las actividades lúdicas un sentido ulterior. Los juegos y las actividades de placer pueden ser utilizados para dotar a los niños de instrumentos que les ayudan a superar su situación. Cualquier proyecto de intervención que pretenda ser útil ha de aspirar a transformar las condiciones de vida de sus destinatarios.
No podemos conformarnos con crear “espacios limpios” donde los niños gocen de paz y un entorno amigable diferente de su contexto habitual. Además de eso, hay que utilizar los medios disponibles para orientar, siquiera mínimamente, la vida de los niños hacia un futuro mejor.
Los mecanismos
El principal mecanismo es el programa de actividades. Planificar de antemano las actividades que van a tener lugar cada día aporta tres ventajas esenciales:
-Permite diseñar objetivos educativos. La planificación obliga a los monitores a pensar en el proyecto como un todo. Lleva directamente a buscar y especificar objetivos adaptados a la duración total del proyecto.
-Facilita la continuidad. Una actividad que se repite día tras día puede ir mejorando, puede tener objetivos complejos y permite conseguir resultados educativos.
-Aporta estabilidad a los niños. Los niños que se acostumbran a un mismo esquema de actividades repetido día tras día se abren más a las propuestas formativas. Además, adaptan sus esquemas a los de la educación formal, con lo que se contribuye también al éxito escolar.
El programa se concreta en actividades. Las actividades deben ser elegidas en razón de los objetivos perseguidos y las características concretas del grupo de niños.
La característica esencial de las actividades ha de ser su valor educativo. Así los juegos que exigen mucha actividad física pueden ser útiles para liberar energía y aprender a respetar las normas. Las canciones activas pueden utilizarse, además de cómo estímulo psico-motriz, para fomentar los lazos en el grupo y el sentimiento colectivo. Pero todo ello debe orientarse a actividades de mayor trascendencia y estabilidad en el tiempo. La actividad ideal para proyectos de corta duración son los talleres. Por ejemplo, talleres de manualidades, talleres de teatro, talleres de juguetes, talleres de música.
Un taller exige un número definido de niños (lo cual contribuye a trabajar el sentimiento de grupo), un horario definido, y un conjunto de actividades destinadas a un único objetivo. Así un taller de marionetas puede incluir actividades como escribir conjuntamente una historia, construir marionetas, dibujar escenarios y organizar una representación final.
La manera de dirigir el taller ha de ser adaptada a la realidad del contexto. De un lado el contexto físico. No es igual un taller que se organiza en la explanada de un barrio de chabolas, que uno que se desarrolla en el aula de un colegio. De otro lado, las características de los niños.
Así, si se trata de niños sometidos habitualmente a un exceso de disciplina, la orientación de las actividades será muy diferente de si se trata de  niños que, precisamente, se muestran incapaces de aceptar normas sociales. Igual sucede si se trata de un grupo de niños acostumbrado a hacer todo en grupo (la pandilla de un barrio, siempre juntos) o de niños que acaban de conocerse y son individualistas.
En todo caso, el objetivo final es que el proyecto de intervención de corta duración tenga incidencia sobre la vida de los niños, que cuando el proyecto acabe, en el lugar queden algunos resultados que puedan durar en el tiempo.

jueves 23 de julio de 2009

El molinero de Odeceixe

Metido en el papeleo de los visados para mi próximo viaje a África me he tropezado con una familia francesa que reclama sus granjas en Costa de Marfil. Mientras ellos protestaban, la mente se me escapó a la mañana que pasé hace un par de semanas con el molinero de Odeceixe
El molinero de Odeceixe hizo la guerra de África. Porque él mismo se había criado en África. Dice que en África, Portugal tuvo la ilusión de tener riquezas, territorios y negros a su servicio. De pronto todo se derrumbó, se metieron en un par de guerras estúpidas (que sólo sirvieron para ayudar a que cayera Salazar) y acabaron volviéndose a casa con lo puesto. Se queja el hombre de que ahora allí, en Angola, Cabo Verde o Mozambique, no queda ningún resto de ellos; todo se perdió.
Lo cuenta, y mientras habla mueve los engranajes del molino, para que el techo gire ligeramente y aproveche así mejor el viento. Mira de reojo la pequeña veleta que hay ahí dentro y jala de una cuerda. La madera cruje y él sigue hablando de África.
El molino estaba estropeado, casi tanto como el de la colina de enfrente. Sin embargo el Estado lo reconstruyó, reparó las vigas de madera de eucalipto, y la piedra de moler. Puso una balanza nueva a la entrada, fijó unos precios baratos para la molienda, y le puso un sueldo al molinero.
Desde lo alto de su colina ve la vega del río Seixe, los cultivos. En ese cerro el molinero tiene algo de farero. El mar está cerca, pero él se entretiene con el trasiego de tractores y remolques y camiones. Se queja apenas de que Puleva, que es empresa española, compra ahora toda la leche de las vacas de por allí. paga poco, pero pronto, y se la devuelve a ellos en sus supermercados envasada y cara. las patatas también van a españa, y los tomates y la mayoría de las verduras. Sólo el maiz se queda en la tierra, para alimentar a las vacas. Y un poquito para hacer harina que se muele en su molino.
Habla de África con cierta melancolía, pero salta a la vista que él sólo tuvo siempre melancolía de estas costas del Algarve y de su pueblo diminuto.
Un país que nos obliga a marcharnos pero no nos permite escapar, así nace la melancolía. El molinero no se deja llevar por la saudade. Ignora ese "mar salado de lágrimas" de Pessoa, tan lusitanamente triste, y salta rápidamente a los cotilleos del pueblo, que no son de amores, sino de fortunas creadas con el contrabando.
Al poco tiempo de esta charla, por casualidades de la vida, cayó en mis manos un libro de Mía Couto. Es un escritor blanco mozambiqueño. Posiblemente el mejor escritor actual de Mozambique, que escribe en un portugués simple y fluido, pero es tremendamente africano. Sus libros hablan de las vidas humildes que arrasa la guerra, de los pequeños detalles de la vida africana, de la magia y las leyendas cotidianas. Tiene una preciosa reflexión sobre los portugueses que llegaron a África, como llegó la familia del molinero de Odeceixe: "El país que tenían los obligó a viajar, pero nunca los dejó partir. A donde quiera que fueran llevaban su tierra. Su nostalgia nacía de estar lejos de sí mismos. Cuando llegaron aquí traían el dolor de todas las despedidas, como si desembarcasen de sus propias vidas. Todo nuevo paisaje les dolía porque era extraño, pero lo amaban como si amasen otro, el que quedó al otro lado del mar.”
Supongo que por eso el molinero vive rotundo y feliz, disfrutando de la vista de los huertos y los cáñaverales del río que llevan a la playa.
Se queja de que los cacharritos de barro que cuelga de las cuerdas de las aspas, y que hacen en un taller del pueblo, han subido escandalósamente de precio. Ahora cuestan a dos euros cada una. Un dineral, según él, porque se rompen a menudo. Pero las compra y las coloca.
Los cacharritos no sirven para nada, sólo para que el viento haga ruido en ellos. Sólo para alegrarle la vida al molinero africano.

lunes 1 de junio de 2009

Apología del VOTO NULO

Éste es un artículo sobre le voto nulo que escribí hace tiempo y lo colgué en internet. Ha alcanzado cierta difusión y ha sido plagiado con frecuencia. Pese a todo, me gusta recordarlo cuando se acercan otras lecciones:

"En el triste panorama político actual, el voto nulo es la única opción auténticamente libre, crítica y alternativa que nos deja el sistema electoral.
Cada vez somos más quienes pensamos que las elecciones políticas se utilizan mayormente como mecanismo de dominación: su función es exclusivamente legitimadora del sistema. El mecanismo es maléfico y no merece la pena insistir ahora en como funciona. Brevemente: cada cuatro años se le da a la gente a elegir entre unas pocas opciones para designar a quienes mandan(realmente nunca hay más de dos, apurando mucho tres, opciones reales de gobierno). Su dominación, a partir de entonces, aparece como fundada democráticamente. Para que nada falta, la campaña, un debate aparente entre programas e ideología da la necesaria cobertura al proceso... olvidando que en verdad no se votan decisiones políticas, sino personas libres de ejercer su poder como mejor les plazca. Hoy día, el problema de las elecciones no es ya su insuficiencia (tal y como plantean inocentemente los que tímidamente piden MAS democracia) sino que sirve de paraguas para frenar y evitar CUALQUIER tipo de democracia participativa. Ante los humildes intentos de ciudadanos y colectivos sociales para ganar ámbitos de decisión directa y cotidiana, los responsables políticos siempre alegan la fuerza suprema, como auténtica divinidad democrática, de la soberanía popular. Esta divinidad, al parecer, sólo se manifiesta en procesos electorales organizados con carácter general y desde el poder público, así que cualquier otra posibilidad estará siempre en desventaja.
Llegamos, pues, a la conclusión de que hay que reaccionar contra el sistema electoralista. El enemigo es la dominación arbitraria de unos pocos, pero ésta se muestra también en un mecanismo de manipulación ideológica que lleva a muchos demócratas sinceros –y no sólo a los partidos, que están evidentemente interesados en alcanzar ellos ese poder ilegítimo- a aceptar acríticamente la bondad de las elecciones políticas como el más óptimo instrumento de participación política de los ciudadanos. Hay que diseñar, pues, estrategias eficaces pero correctas y consecuentes con la crítica indicada. ¿Cuáles? Esencialmente puede pensarse en tres: abstención, voto en blanco, voto nulo.
Como los círculos sociales críticos desde los que se suele articular la democracia radical están impregnados del virus de la democracia electoralista, sólo suele pensarse en los dos primeros. Si no estás de acuerdo con las elecciones –suele decirse- pues no votes. Es una postura defendida históricamente desde colectivos de raigambre, como el anarquismo. La principal virtud de la abstención es su capacidad desligitimadora. Plantea un problema principal: no hay manera de diferenciar la abstención crítica y activa de aquella que descansa en la desgana, apatía o sumisión. En ello se ampara el sistema para ignorarla o achacarla a “falta de información”. Poco más.
Últimamente repuntan de las iniciativas que piden el voto en blanco. Se trata de un tipo de voto pensado para quienes no son capaces de decidirse entre las distintas opciones electorales que se le presentan. Transmite una sensación de inconformismo al negar que ninguno de los partidos que optan al poder esté cualificado adecuadamente para ello. Sin embargo es un voto rematadamente colaboracionista con el sistema electoral, acogiéndose a una posibilidad legalmente prevista. Por si fuera poco, el sistema electoral proporcional provoca que los votos nulos favorezcan en última instancia a los partidos más grandes: se contabilizan en el total de “votos válidos emitidos” y por tanto contribuyen al cálculo al alza del cociente electoral (votos divididos entre escaños) que está en la base de todo el reparto.
Frente a ello, la opción más reivindicativa, no cabe duda de que es el voto nulo. Ante todo, implica saltarse las normas, optar por algo que no está previsto como opción. El voto nulo es el voto de los torpes, de los analfabetos, de los que se equivocan al votar; nunca es malo estar con los analfabetos. Utilizar políticamente el voto nulo es subvertir el sistema. Lanza un mensaje de denuncia activista: nos saltamos las reglas.
En segundo lugar, el voto nulo es el único voto libre, porque es el único voto realmente creativo. Denunciamos que nos den a elegir como borregos entre dos o tres opciones (muy parecidas entre si). La vida es múltiple, compleja y rica. Las opciones son miles y dependen de cada persona. Con el voto nulo cada uno puede votar a quien quiera, imaginario o real. El voto nulo sirve tanto de ejercicio de la libertad de expresión como de denuncia.
Por último, el voto nulo es el único voto activista. Quien vota nulo se molesta en pensar y elaborar una papeleta, se molesta en ir al colegio electoral... y todo ello para realizar un acto de protesta, sin más valor que el de la denuncia pública y simbólica. Ese es el modelo de activista social que transformará la sociedad globalizada. No el que sigue a los partidos y sus sistemas a modo de masa gigantesca hacia el palacio de invierno, sino el creativo, luchador e independiente; imprevisible; autónomo."


Joaquin Urias
Profesor de Derecho Constitucional

miércoles 27 de mayo de 2009

Cómo hacer una lámpara con una botella vacía de lejía

sábado 28 de febrero de 2009

MÑANITA PRIMAVERAL

Y de pronto llegó la primavera. O por lo menos yo me di cuenta de pronto. Era domingo por la mañana y puse a hacerse un puchero de garbanzos con tagarninas. Como eso tarda mucho y hacía un poco de sol pos me subí con un libro y una cerveza a mi azotea. Hacía tanto sol que me quedé en camiseta. Y de pronto me dí cuenta de que algunas de las plantas que se me habían muerto con la sgrandes lluvias estaban echando de pronto brotes. Hubo una semana que llovío tantisimo sin parar que a alguna smacetas se le pudrieron las raíces y las ramas se pelaron de hojas: sobre todo un rosal enano y dos minigranados que había sembrado en otoño. Con la lluvia sólo había crecido la yerbabuena. El rosal estaba cuajado de miles de hojitas verdes y el granado de brotes coloraos. Después me di cuenta de que una maceta que compré una vez hace mil años con Bo en el vivero de San Juan y que sabia quedao tambien sin hojas (esta vez pensé que me se moría ya) también estaba llenita de brotes. Eran montones de yemitas verdes con forma de percebes, pero que descarado que can a crecer dando hojas.

Así que es primavera. El campo está entero lleno d eflores y se ve a las plantas crecer d eun día para otro y los bichos hacen más ruidos y esta todo requetebonito. Sin querer me se vinieron a la cabeza unas coplillas o unos versitos inventados (absolutamente tontos, nada que ver con Gloria Fuertes ni menos aún con Alberti) que le enseñaría a un niño un día como éste:


Las rosas y los granados salieron a pasear

pintados de colorines porque hoy es carnaval.

Las rosas van de verde como las algas del mar

y los granados de rojo, sonrosándose al mirar.


Ea, pues eso. Que es to bonito el día.